Aucune étude scientifique sérieuse ne se permet de telles affirmations. Ce discours relève de croyances fantasques.

 

Sous prétexte qu’ils n’auraient jamais existé sans notre intervention, nous pourrions alors décider de la vie ou de la mort d’êtres sensibles de telle ou telle espèce ? Les bébés éprouvettes perçoivent les mêmes droits que leurs homonymes naturellement conçus. Nos avancées scientifiques se doivent d’être responsables et bienveillantes à l’égard des êtres sensibles. Nos capacités à interférer avec les processus naturels nous imposent un devoir moral toujours plus important qu’il convient de faire évoluer.

La sapience serait un terme désuet à provenance judéo-chrétienne qui conjugue sagesse à science. Il est représentatif du savoir, de la connaissance, de la science à un degré élevé incluant les qualités de jugement, d’habileté, de raison et de prudence faisant œuvre d’esprit critique et de clairvoyance. Autant d’analyses et de critiques qu’il serait bon de pratiquer pour ambitionner d’être à la hauteur de notre prétendu humanisme.